La gastrectomie par cœlioscopie consiste à retirer une partie de l'estomac ou sa totalité par de petites incisions. Elle vise surtout les tumeurs gastriques, parfois un ulcère compliqué ou un saignement si un traitement plus simple ne suffit pas. Son but est de retirer la zone atteinte en préservant autant que possible la digestion. L'équipe médicale détermine, selon les examens, le type et l'étendue de l'exérèse, sans promettre de guérison précise.
Sous anesthésie générale, l'abdomen est gonflé de gaz et une caméra et des instruments passent par les incisions. Le chirurgien retire la partie atteinte, parfois les ganglions voisins, puis relie l'estomac restant ou l'œsophage à l'intestin pour que les aliments circulent. Une conversion en chirurgie ouverte reste possible.
L'intervention dure souvent de 3 à 5 heures, avec une hospitalisation de 5 à 10 jours en général. L'alimentation reprend progressivement, en petits repas fréquents. Le résultat final se précise après la cicatrisation et l'adaptation digestive, en quelques semaines ou mois ; le suivi dépend du compte rendu d'anatomopathologie.
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Elle retire la partie malade de l'estomac et peut soulager des symptômes comme le saignement ou l'obstruction. Elle s'inscrit dans le traitement des tumeurs selon le plan de l'équipe médicale. Le bénéfice dépend du diagnostic et du stade de la maladie.
Les patients qui doivent subir l'ablation d'une partie ou de la totalité de l'estomac, d'après l'endoscopie, la biopsie et l'imagerie, et qui peuvent supporter l'anesthésie. L'équipe de chirurgie et d'oncologie choisit entre cœlioscopie et chirurgie ouverte.
Des analyses de sang et des examens d'imagerie sont réalisés, le cœur et l'état nutritionnel sont évalués, et les consignes de jeûne et de médicaments sont données. N'arrêtez jamais un médicament prescrit, notamment un anticoagulant, sans l'avis de votre médecin.
Sous anesthésie générale, la partie malade de l'estomac est retirée par de petites incisions. Le tube digestif est ensuite reconstitué pour que les aliments continuent de passer.
On commence par des liquides, puis on passe progressivement aux aliments mous, et la marche précoce est encouragée. Beaucoup de patients reprennent des activités légères en quelques semaines ; le médecin indique quand reprendre les efforts intenses.
De nombreux symptômes s'améliorent après la cicatrisation, mais l'évaluation complète nécessite les résultats d'anatomopathologie et un suivi régulier. L'équipe médicale décide si un traitement complémentaire est utile.
On peut citer le saignement, l'infection, la fuite ou le rétrécissement des anastomoses, les caillots sanguins et les problèmes liés à l'anesthésie ; une conversion en chirurgie ouverte peut être nécessaire. Un syndrome de dumping et des carences en vitamine B12 ou en fer peuvent apparaître plus tard.
Elle laisse de petites cicatrices sur l'abdomen, qui s'estompent généralement avec le temps. Une incision un peu plus grande peut être nécessaire pour extraire la pièce retirée.
Oui. On conseille généralement de petits repas fréquents, mangés lentement, et une supplémentation en vitamine B12 peut être nécessaire après une gastrectomie totale. Un diététicien établit un plan adapté à chaque patient.
En général deux à trois semaines après l'opération, ou jusqu'à ce que la cicatrisation soit satisfaisante et que l'alimentation soit tolérée. Le chirurgien confirme quand le voyage est possible sans risque.